Murmures au fond d'une grotte - Underworld Gods #1



Une expédition archéologique dans la jungle de Malaisie tourne au désastre quand elle découvre une inquiétante grotte aux murs couverts de symboles dérangeants.

Quel terrible secret se cache en son fond ?



 Attention : cette nouvelle contient des évocations de sujets qui peuvent choquer certain•e•s lecteur•rice•s.


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 Bonne lecture !
***

 J'aimerais que ce soit juste un rêve. J'ai essayé de m'en convaincre : « Tu as dû manger quelque chose de pas frais », « C'est la chaleur qui t'est montée à la tête », « On a dû te droguer ou c'est le poison des serpents ». Des serpents, ça, il y en avait. La faune et la flore de Malaisie étaient certainement capables de provoquer des hallucinations. La chaude humidité avait pu me donner de la fièvre ou bien le sandwich que j’avais pris avant de partir était périmé. On a aussi retrouvé une marque dans mon épaule qui ressemblait fortement à la pointe d'une fléchette. Mais il y a Mary.

 La version officielle est qu'elle est morte dans un éboulement. Il aurait mieux valu pour elle.
 La profonde terreur qui est inscrite en moi me semble trop grande pour que ce soit un cauchemar ou une hallucination. Aujourd'hui encore, je sens l'odeur de l'odeur de putréfaction, j'entends les marmonnements et rires résonner dans mon crâne et je frissonne en me remémorant ce que je vis au fond de cette grotte.


 J'avais été accueilli par Mary à l'aéroport de Kuala Lumpur. J'avais déjà eu l'occasion de travailler avec l'archéologue australienne quand je faisais des recherches sur les Incas et je trouvais sa compagnie agréable et revigorante. Nous remontâmes vers le Nord et quittâmes la civilisation malaisienne pour emprunter des chemins sinueux à travers la forêt de Taman Negara.

 Nous arrivâmes au camp vers midi et Mary s'étonna de l'absence des autres scientifiques. Un anthropologue anglais resté à l'arrière l'informa qu'ils étaient partis étudier le terrain, là où ils avaient trouvé les traces d'une ancienne tribu de Senois, le « peuple des rêves ».
 Lors du trajet, Mary m'avait raconté que les découvertes avaient été rares mais précieuses. L'absence du gros du corps scientifique semblait lui plaire et elle me confia qu'elle s'entendait mal avec eux. Elle pensait avoir découvert quelque chose dans une grotte mais le chef d'expédition ne lui donnait pas la priorité. Frétillante, elle me demanda si je voulais voir ce qu'elle avait trouvé. J'acceptai volontiers et nous partîmes après avoir grignoté un sandwich.

 Nous marchâmes pendant une demi-heure à travers la jungle luxuriante, jouant de la machette pour nous frayer un passage, ce qui surprit l'archéologue qui avait déjà pris ce chemin la veille. En sueur, nous arrivâmes finalement devant une crevasse à moitié camouflée par des plantes pendantes et des racines.

 Mary me fit descendre et nous allumâmes nos torches électriques, la lumière du soleil éclairant seulement l'entrée de la profonde caverne. Le sol instable était parsemé de roches, de mousse et de divers végétaux. L'ambiance de la caverne était lourde et je m'inquiétais d'entendre des bruits de glissements au sol. Des mouvements ondulants confirmèrent ce que je craignais. « Why did it have to be the snakes ? » plaisanta Mary avant de m'assurer qu'ils n'étaient pas dangereux. Elle n'avait pourtant pas l'air très à l'aise non plus.
 Elle me guida plus loin et nous descendîmes jusqu'à une zone où le sol s’aplatissait. Elle éclaira les parois de la cavité : des symboles étaient peints. J'oubliai mon angoisse et m'y intéressai. On pouvait reconnaître des dessins primitifs représentant des humains et des êtres, animaux et végétaux, difficiles à identifier ou différencier. D'autres symboles étaient incompréhensibles et je pense encore qu'il s'agissait de hiéroglyphes, bien que je ne les associe à aucun langage connu. Je ne sais pas comment ni pourquoi mais la vision de ces peintures me dérangeait. Les pigments étaient nets et frais, comme si les symboles dataient de quelques années au plus. Les formes étaient grotesques et obscènes et me mettaient profondément mal à l'aise.
 Mary attendait mon avis en jetant des regards inquiets autour d'elle. Des cliquetis résonnaient autour de nous alors que de gros insectes rampaient sur les murs, au sol et au plafond. Il avait beau faire plus frais sous terre, l'air étaient empli d'une moiteur et d'une lourdeur suffocantes, sans compter une odeur de pourriture de plus en plus forte. Des serpents noirs sortaient des fissures dans les parois et, s'ils ne se montraient pas hostiles, leur langue frétillante semblaient prendre un avant-goût de nos chairs.
 Ma curiosité scientifique avait beau être grande, je n'avais qu'une envie : repartir. J'allais proposer à Mary de revenir avec une équipe plus grande quand je remarquai un passage dissimulé par des plantes sous les graffitis.
 L'odeur nauséabonde semblait en venir. Prenant mon courage à deux mains, je me baissai et écartai les végétaux. Un passage perçait le mur sur deux mètres, juste assez grand pour laisser passer un adulte à genoux. De l'autre côté, on devinait la caverne continuant de s'enfoncer. Je fronçai les sourcils en voyant qu'une lueur éclairait les murs de cette nouvelle salle.
 Avant que je puisse faire remarquer mes découvertes à Mary, j'entendis un bruit sourd. Je voulus me retourner mais je sentis un picotement dans mon épaule et je tombai sur le côté, perdant le contrôle de mes muscles. Alors que ma vision se brouillait, j’aperçus le corps inerte de Mary étendu non loin de moi, puis une forme trapue sortir des ombres et se rapprocher de nous en émettant des gargouillements. Puis ce fut le noir.

 Je repris douloureusement connaissance. Je ne pouvais pas bouger car j'étais ligoté par des lianes. Je jetai un œil autour de moi.

 Je me trouvais dans une grande caverne que je reconnus aux parois et au plafond comme celle dont j'avais eu un aperçu avant de m'évanouir. La salle était éclairée par la faible lumière de champignons luminescents qui donnaient aux murs une coloration d'un vert maladif. La lueur que j'avais devinée d'en haut venait d'une ouverture dans la paroi à quelques mètres de moi, sa source était apparemment un feu de camp, la lumière débouchant dans la salle où j'étais s'agitant follement en créant des ombres tordues.
 Étudiant la composition de la salle d'une trentaine de mètres de diamètre, je vis que la végétation se mêlait à la pierre et semblait prendre le dessus, dans des quantités qui me semblaient anormales au vu de l'absence de lumière du jour. Un petit lac remplissait le côté opposé de l'endroit où j'étais allongé et en me redressant, sa couleur noire me fit comprendre qu'il était très profond car l'eau semblait très propre et nette mais on ne voyait pas le fond. Une rampe avait été grossièrement aménagée et permettait de remonter jusqu'au passage devant lequel j'avais perdu connaissance.
 Des bestioles, insectes et reptiles, s'affairaient au sol et sur les murs, ainsi que dans l'eau, si j'en croyais sa surface ridée. Aucune n'avait de comportement agressif, mais leur nombre et leur taille augmentaient mon malaise.
 L'odeur de putréfaction était très forte et me retournait l'estomac. J'avais l'impression d'avoir été anesthésié et je me sentais faible, en particulier au niveau de mon omoplate gauche. Les liens qui me maintenaient étaient assez lâches et je parvins à les desserrer en gigotant.
 Alourdi, je tentai de me relever mais échouai plusieurs fois. Des bruits inquiétants venaient de la salle d'à côté, des râles et marmonnements qui semblaient humains. À demi emmêlé et pas encore réveillé, je me traînai jusqu'à l'embrasure de la salle suivante.
 Ce que j'y vis me terrifie toujours et je peine encore à trouver les mots pour décrire l'horreur qui se présenta à mes yeux.
 Un feu tremblotant éclairait le théâtre macabre qui me marqua à vie. Les murs et le sol de cette salle étaient une mosaïque de végétaux, champignons, reptiles et insectes en quantité plus nombreuse que dans la salle où je m'étais réveillé. Mais il y avait un élément supplémentaire : des humains.
 Où plutôt ce qu'il en restait...
 Cinq corps d'hommes et de femmes étaient en état de décomposition plus ou moins avancée.
 Ils étaient nus, mais leur peau était recouverte de mousse, de lianes et de bêtes. C'était comme s'ils avaient fusionné avec la faune et la flore.
 Des lambeaux de chair ayant été retirés, des vers, larves et autres insectes s'infiltraient dans leur corps, s'y installaient, se nourrissaient et y pondaient leurs œufs.
 Ils étaient attachés par les poignets au-dessus de leur têtes et pendaient vers l'avant, comme s'ils étaient morts. Mais ce n'était pas le cas, leur poitrine se soulevait, ils respiraient encore, par quelque abominable miracle biologique.
 L'horreur monta d'un cran quand je reconnus Mary dans le corps le moins abîmé.
 Elle saignait encore et les bêtes qui la recouvraient aspiraient son sang et sa force vitale. Elles entraient par toutes les ouvertures possibles, en ouvrant de nouvelles quand les orifices étaient remplis. Elle avait les paupières ouvertes mais ses yeux étaient voilés, vides et sans expression.
 Je vomis devant ces horribles visions.
 En relevant la tête vers le carnage, je m'aperçus que ce que j'avais pris pour un amas de lianes et de mousse bougeait.
 Malgré la chaleur, un frisson me parcourut quand je vis deux yeux d'un vert trop clair me fixer et des lèvres dessiner un sourire dépourvu de dents.
 C'était un autre corps qui semblaient avoir subi la même transformation que les cinq autres et l'avait terminée. Les maigres bouts de chair visibles laissaient deviner un corps de femme âgée et voûtée, mais l'humain était enseveli sous la végétation et transpirait le venin.
 C'était certainement ce que devenait un corps quand l'alchimie macabre que subissaient les cinq autres corps était terminée.
 La chose m'avait repéré et avançait vers moi en émettant des sons dérangeants, comme si elle riait tout en suffoquant.
 Heureusement pour moi, elle était lente. Je m’enfuyais vers la rampe qui, comme je l'avais deviné, me ramenait vers la grotte aux peintures grotesques. L'agitation que je causais énervait les bêtes de la salle qui frétillèrent et se lancèrent à ma poursuite.
 Arrivé devant le passage, je me retournai vers le bas. La chose me regardait d'un air gourmand et me cria d'une voix rauque des mots que je ne compris pas mais que j’entends toujours dans mes cauchemars.
 Puis, elle se tourna vers le lac et prononça une nouvelle phrase incompréhensible, comme si elle s’adressait à quelqu'un au fond de l'eau.

 Elle attendit une réponse.

 Celle-ci vint sous la forme d'un murmure malveillant qui résonnait dans la caverne à en faire trembler les murs.
 Là encore, je ne connaissais pas ce langage, mais les syllabes dures et imprononçables m'évoquèrent la peur, la décomposition et le meurtre sauvage.
 La surface du lac en contrebas s'agitait. J’eus un aperçu de ce qui vivait en-dessous et je crois que c'est à cet instant que j'ai totalement perdu la raison.
 Une forme gigantesque remontait vers la surface, un être titanesque de cauchemar se dessinait au fond du lac, grossissant alors qu'il s'approchait et prenant des dimensions qu'aucun être vivant n'avait jamais eues sur Terre.
 Sous le choc, je n'avais même pas senti que je me faisais piquer et mordre par les bêtes qui convergeaient vers moi. Mon instinct reprit le dessus par rapport à cette terrifiante fascination du contenu de cette caverne et je me glissai dans le passage, tandis que d'autres serpents enfonçaient leurs dents dans ma peau qu'ils arrachaient, me promettant un destin semblable aux corps que je laissais derrière moi.
 Je ressortis dans la grotte aux dessins qui avaient certainement été faits par cette chose dans un culte à la terrible entité qui vivait en-dessous. À moitié rampant quand mon corps ne me répondait plus, je remontais vers la surface. La lumière du soleil couchant éclairait la faune qui s'énervait alors que je l'écrasais.
 À demi-conscient, j'entendais la monstruosité s'exprimer dans ma tête en s'amusant de ma terreur, riant de ma fuite et me chuchotant des promesses macabres.
 J'ai peu de souvenirs de ce qui arriva ensuite. Le poison qui courait dans mes veines me faisait revoir les horreurs dont j'avais été témoin, avec mon corps à la place de autres. Ma vision se rétrécissait et je me rappelle avoir trébuché avant de sombrer dans les ténèbres.

 Je m'étais réveillé dans un hôpital de Malaisie. Les scientifiques, inquiets, étaient partis à notre recherche et m'avaient découvert aux portes de la mort et de la folie, agité de spasmes sur le sol. Ils n'avaient pas retrouvé Mary et avaient fini par arrêter leurs recherches.

 Les médecins me confièrent que j’étais passé à quelques minutes de la mort si les scientifiques m'avaient trouvé plus tard.
 Je me suis lentement remis de l'expédition mais je suis marqué à jamais. Physiquement, déjà, je dois désormais marcher à l'aide d'une canne et ne pas faire d'efforts excessifs. Mais c'est surtout psychologiquement que je suis détruit. Je ne me sens jamais en sécurité, je fais des cauchemars où je revis cet épisode infernal en boucle. Je deviens fou et vois des menaces partout.
 Je suis revenu à Paris depuis deux mois mais l'horreur est toujours là. La version officielle est que Mary et moi sommes allés dans une grotte, qu'elle est morte dans un éboulement auquel j'ai survécu par miracle après avoir été à demi mangé par des serpents.
 J'ai contacté la famille de Mary ; j'ai essayé de leur expliquer l'horreur qui s'était passée en bas et je leur ai demandé de ne pas chercher à récupérer son corps. Ils m'ont écouté sans rien dire mais n'ont rien promis au sujet de sa dépouille, ce qui m'inquiète énormément pour eux. Les rares personnes qui sont au courant de ma version des faits ne savent pas comment réagir ; je ne sais pas s'ils me croient fou ou s'ils pensent que ce que j'ai vu a vraiment eu lieu.
 Bref, j'avais repris une vie à peu près normale avec difficulté et j’essayais d'oublier...
 Jusqu'à ce qu'un nouvel événement vienne détruire mes efforts et m'enfoncer au plus profond de ma démence.

 J'avais l'impression d'être observé en permanence et ce que je prenais pour une ruse de mon cerveau malade n'en était apparemment pas une.

 Un matin, je remarquai par la fenêtre de mon appartement une dame assez large, vêtue d'un grand imperméable, qui semblait me regarder, seule sous la pluie. Nos regards se croisèrent et cela me mit mal à l'aise. Elle ne détourna pas les yeux durant une longue minute puis finit par s'en aller d'une démarche lourde.
 Je tentai de me convaincre qu'elle cherchait juste quelqu'un et je l'avais presque oubliée quand je la recroisai dans le métro. Elle était montée un arrêt après moi, s'était assise en me tournant le dos, mais je reconnus son imperméable. J'avais l'impression qu'elle me guettait dans le reflet des vitres. Elle gardait la tête baissée et dégageait une odeur qui me fit aussitôt redescendre dans la grotte en Malaisie.
 Je décidai de descendre plus tôt que prévu et nos regards se croisèrent rapidement à travers la vitre. Peut-être était-ce mon imagination, mais ces yeux vert clair ressemblaient beaucoup à ceux de l'être humanoïde qui hantait la caverne.
 Je sortis de la station et me cachai dans une boutique. Ce que je craignais arriva : la femme à l'imperméable sortit à son tour et regarda autour d'elle, comme si elle cherchait quelque chose. Elle finit par abandonner et s'engouffra dans une ruelle. Après m'être assuré qu'elle avait disparu, je sortis et rentrai à pied chez moi.
 Mais, arrivé devant l'immeuble où j'habitais, je remarquai qu'elle se trouvait à la même place que le matin.
 J'hésitai puis puis décidai qu'il était temps d'affronter mes peurs. Je me dirigeai d'un pas résolu vers elle, faisant claquer ma canne sur le trottoir. Elle tourna la tête vers moi et je vis un sourire se dessiner sur des lèvres livides.
 Un peu déstabilisé, j'arrivai jusqu'à elle et lui demandai si elle voulait quelque chose.
 Elle me regarda longuement et je devinais dans l'ombre de la capuche une peau très pâle éclairée par d'hypnotiques yeux vert clair, le tout encadré par des cheveux sales qui pendouillaient mollement autour de son visage. Elle finit par se lever, me donna quelque chose que je pris machinalement avant de s'en aller.
 Abasourdi, je la regardai s'éloigner et disparaître au coin de la rue.
 Mon attention revint sur ce qu'elle m'avait donnée. J'eus un haut-le-cœur en voyant que je tenais une main de femme écorchée aux ongles arrachés. Quelque chose bougeait sous la peau d'un blanc cadavérique. Je reconnus avec effroi la bague que Mary portait à sa main.

 Voilà où j'en suis.

 Cette main est un avertissement. Ces gens, quels qu'ils soient, m'ont prévenu qu'ils m'avaient à l’œil et que je ne leur échapperai pas.
 Après avoir ramené la main chez moi, je décidai de la brûler. Elle se consuma en libérant l'odieuse odeur que j'avais sentie dans les sous-sols de Malaisie. Des insectes s'échappèrent de la main et allèrent se réfugier sous mes meubles. Je les entends encore cliqueter, comme s'ils se moquaient de ma folie.
 Je ne sais pas quelle est cette secte, ni à quel point elle est étendue. Tout ce que je sais, c'est qu'ils peuvent me trouver et me faire subir le sort auquel j'ai échappé.
 Nous sommes le soir du jour où j'ai reçu la main et je pense que ce sera le dernier. J'ai écrit ces mots afin qu'on puisse comprendre mon geste. On me prendra sûrement pour un fou et croyez-moi, j'aimerais que ce soit le cas.
 Je vais donc arrêter d'écrire et mettre fin à mes jours.
 La pendaison est une sale mort, mais je préfère ça plutôt que de finir comme Mary dans cette maudite caverne de Malaisie.





***


 Aujourd'hui, c'est le 22 août 2015.

 Mais c'est aussi le Ray's Day.

 C'est l'anniversaire de Ray Bradburry : il aurait eu 95 ans.

 C'est en son honneur que ce jour a officieusement été associé au jour des auteurs, des lecteurs, bref de la lecture en général.

 Les auteurs sont ainsi encouragés à publier gratuitement et librement des écrits.

 C'est de toute façon ce que je compte faire pour les écrits à suivre, car les droits d'auteurs sont à mon avis un grand barrage à l'expression et à la passion de la lecture.

 Si vous voulez en savoir plus sur le Ray's Dayhttps://raysday.net/



 Je profite donc de ce jour pour publier ma première nouvelle que vous avez pût lire ci-dessus.


 Cette nouvelle est la première d'une série qui aura d'autres épisodes prenant place dans le même univers.

 Je souhaite ainsi construire peu à peu une histoire dans un monde semblable au notre, en y rajoutant des éléments fantastiques, dans un style que vous aurez peut-être reconnu comme proche de celui de H. P. Lovecraft.


 J'espère que ça vous avez apprécié ! N'hésitez pas à me faire connaître votre avis sur ma nouvelle, que les critiques soient positives ou négatives.


 Vous êtes entièrement libres de partager, réutiliser ou transformer cette nouvelle tant que vous me précisez comme son créateur, par exemple avec un lien vers cette page.



 Merci d'avoir lu !




Licence Creative Commons

Première version publiée le 22 août 2015.
Version revue et corrigée publiée le 20 mars 2017.

Commentaires

  1. Il serait bon que l'on s'intéresse à ce que tu écris. Le style est bon, alerte. On se laisse vite entraîner dans ton histoire. Continue !

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